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Folklore japonais : préfecture d’Okayama et son héro local

publié le 18 août 2020, mardi


 

Une fois rendu au Japon, vous rencontrerez partout des caractères animés. L’industrie japonaise de l’animé est massive. Par conséquent, les images des personnages sont partout dans le pays, dans les aéroports, dans les gares, imprimées sur les bus scolaires, etc.    

 

Non seulement les personnages sont adorés par les enfants et les adolescents, mais les adultes sont aussi attirés par leur « kawai » qui signifie mignon en japonais. À part les caractères de la culture populaire, on y retrouve la trace des plusieurs personnages du folklore japonais, dans la vie quotidienne. Dans cette édition d’infolettre, nous allons découvrir la préfecture d’Okayama et sa région historique de Kurashiki, d’où est née la légende du « garçon de pêche » Momotaro.

 


 

Momotaro est tellement populaire que l’aéroport d’Okayama est nommé après lui.

 

Momotaro est une légende qui date de l’époque d’Edo (1600 - 1868), et qui raconte l’histoire d’un garçon venu sur terre dans une pêche dans le courant d’une rivière. Découvert par une vieille femme qui faisait du lavage, Momotaro était adopté par elle et son mari. Durant son enfance, Momotaro était paresseux, alors qu’un jour un seigneur lui demanda de quitter ses parents pour combattre les démons sur un île lointain. Sur son chemin, Momotaro rencontra un chien, un singe et un faisan et se sont devenus amis en leur donnant des boulettes de riz. Finalement, Momotaro vaincra les démons et retourna chez ses parents avec des trésors qu’il a trouvés sur l’île.

 

Nous vous invitons dans le quartier historique de Bikan, pour vous émerger dans l’atmosphère d’un village japonais passible ou bien encore pour vos achats de souvenir Momotaro.

 

Situé le long de la rivière Kurashiki, le quartier Bikan est populaire pour ses rangées de maisons traditionnelles avec une architeture des périodes Edo et Meiji. Ces maisons qui occupées par des petits commerçants qui ont rénovées de manières individualiste, telles que de superbe fusion de « occident et orient » et de « rétro et moderne ».



 

Bordé harmonieusement de restaurants, galeries, musées et de magasin, le quartier est surprisement calme.



 

Nous vous suggérons :

 

  • Le Musée d’art Ohara : le premier musée privé d’art occidental au Japon. Plusieurs chefs-d’œuvre européens sont en exposition, tels que l’Annonciation d’El Greco, et aussi des collections d’art chinois et égyptien.
     
  • Le Musée de Momotaro : présente des gravures sur bois, des expositions de cartes illustrées et plein d’autres objets liés à Momotaro.
     
  • Le Musée des jouets folkloriques : expose des jouets ruraux du Japon des périodes Edo, Meiji et Showa (1600 – 1989).


     

À part ses musées et ses maisons traditionnelles, nous vous proposons aussi des jeter un coup d’œil dans les nombreux magasins qui offrent des objets d’artisanat, des collations japonaises, des petits souvenirs, à un prix raisonnable.

 

Les spécialités à ne pas manquer :

 

  • Toile de Kurashiki : environ 70% de toiles au Japon sont fabriqués à Kurashiki. Renommé pour son design simple mais élégant, plusieurs magasins offrent une grande variété, de sac tote à des étuis à crayons.   
     
  • Pêche : goûter à une crème glacée à la pêche est absolument sur la to-do liste dans le quartier Bikan. D’après tout, nous sommes dans la préfecture des pêches.
     
  • Denim : Kurashiki est aussi l’origine du denim japonais. Les kimonos en denim sont vraiment tentants, n’est-ce pas?

 

À part le quartier historique de Bikan et la ville de Kurashiki, Oyakama a beaucoup d’autres à vous offrir, tels que le Jardin Koraku-en et le Château Himeiji. Consulter nos différents forfaits du Japon pour en savoir plus.


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